Narcissique. Individualiste. Egoïste. Egocentrique.

Voilà tout ce qui nous vient en tête quand on entend « et moi ».

Et pourtant.

Se mettre au centre de sa vie, s’écouter, être soi ce n’est pas ça. Ce n’est pas négatif.

S’oublier. Etre écrasé. Ne pas affirmer de limites. Ne pas s’affirmer. Ne pas savoir ce qui est bon pour soi.

Par peur d’être égoïste.

 

 

 

Mais nous sommes un. L’individu, est soi, son chemin, son histoire, sa mission. Ne pas s’écouter, c’est ne pas reconnaître sa place dans le monde, son incarnation. C’est ne pas s’accorder le fait d’être là pour une raison, de donner un sens à sa vie.

IPSE : soi même. On reconnaît son individualité, on prend conscience de nous même au début de la vie.

Comme un individu à part entière, séparé de la mère.

Quelle pression! Je suis moi, je suis un individu qui a sa place, son rôle, mais qu’est ce que je vais faire? Qu’est ce que je DOIS faire? Ce sont les angoisses existentielles de l’adolescent.

 

Qu’est ce que tu veux faire plus tard? « Plus tard, je SERAI astronaute ».

On commence sa vie d’individu en se caractérisant par son métier.

Et quand ce métier là, est pour une raison ou une autre, inaccessible, ou devenu inintéressant, on se perd.

 

 

Le burn out

Combien de personnes ont fait un burn out de leur métier?

La pression quotidienne, l’impression de ne pas faire assez, de ne pas être assez. Parce qu’elles se sont perdues, ont confondu leur métier et qui elles sont. Parce que leur métier est devenue leur identité.

Alors, le deuil de ce métier que le corps et l’âme ne supportent plus, laisse place à un sentiment de vide. Mais qui suis-je, si je suis toujours en vie alors que mon métier a brûlé?

Le métier n’est pas qui on est, mais qui on est engendre un métier. Puis un autre, et parfois un autre. Parce qu’on est une multitude de facettes qui ne savent pas rentrer dans une case étriquée de fonction, de poste, de hiérarchie.

Quand on prend le problème à l’endroit, on est aligné avec ses actions, avec sa vision du monde.

Quand on prend le problème à l’envers, le corps nous envoie des signaux pour nous dire qu’on se trompe. Qu’on est pas bien dans ses pompes. D’abord des oublis, puis des douleurs, puis des toc, puis du flou mental, puis une brûlure générale.

Se mettre au centre de sa vie, c’est écouter la voix interne qui nous guide, vers ce qui nous fait vibrer, qui nous montre ce qu’on ne veut pas, qui nous éclaire sur ce qu’on veut.

Se mettre au centre de sa vie, c’est accepter la matière dont on est fait, c’est puiser dans son essence pour peindre la vie qu’on désire. C’est rentrer en connexion avec ceux dont les particules nous ressemble, c’est s’unir avec d’autres essences pour créer.

 

 

Pour faire jaillir la lumière, on doit d’abord cesser de l’étouffer.

Pour faire jaillir la lumière, on doit accepter qu’elle est là parce qu’autour, il y a de l’obscurité.

Accepter son yin et son yang.

Accepter son âme et son corps physique.

Se mettre au centre de sa vie, c’est faire grandir son coeur et son intuition, en leur faisant confiance.

S’ouvrir à soi, c’est s’ouvrir au monde. Car c’est avec notre propre lumière qu’on peut éclairer les autres.

Parce que c’est lorsqu’on comprend qu’on est un, qu’on comprend notre lien aux autres.

 

 

 

 

C’est en se connaissant qu’on comprend ce qu’on peut apporter aux autres.

C’est en se nourrissant, en se cultivant qu’on peut nourrir les autres.

Se donner de l’amour, c’est en fabriquer pour les autres.

Eclaire d’abord ton coeur, pour pouvoir propager ta lumière <3

 

 

 

 

Pour aller plus loin : podcast à l’écoute de ses émotions sur youtube

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Avec toute ma bienveillance,

Helene de Holistik Fit

 

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